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 la vérité sur le lait

On entend beaucoup de propos contradictoires sur les propriétés du lait, il existe des dizaines d’études qui disent tout et son contraire : « On a testé » a essayé de comprendre ce qu’il en est vraiment afin de savoir si l’on doit continuer à consommer des produits laitiers ou pas !

 

 

 

 

Le lait est l’alimentation principale des jeunes mammifères jusqu’à ce qu'ils soient capables de digérer d'autres types d'aliments. Cependant, l'homme est le seul à consommer le lait d'une autre espèce et ce même à l'âge adulte.


Quel lait donner à son bébé ?

Jusqu’à l’âge de 6 mois, le bébé ne doit boire exclusivement que du lait. Le lait maternel est l’aliment le plus adapté pour le nourrisson car il contient une substance absente dans les substituts de lait maternel : le colostrum. Ce liquide de couleur jaunâtre est très riche en protéines, en nutriments et en anticorps indispensables à l'immunisation du nouveau-né. De plus, la nature fait tellement bien les choses que le lait maternel s’adapte sans cesse aux besoins du bébé.
allaitement lait maternel Il arrive cependant que certaines mamans ne puissent pas allaiter ou ne le veulent tout simplement pas. Elles doivent alors se tourner uniquement vers du lait infantile (généralement à base de lait de vache) ou un lait spécifiquement traité pour les bébés allergiques (1 à 3% des nourrissons) ou intolérants au lactose.
Le lait infantile à base de lait de vache subi de nombreuses modifications afin de se rapprocher au mieux de la composition du lait maternel car, à l’état brut, le lait de vache n’est pas adapté pour le nourrisson.

Le lait de vache contient :
-    3 fois plus de protéines et de sels minéraux que le lait maternel car le veau doit doubler son poids 3 fois plus vite qu’un nourrisson.
-    3 fois moins de lactose, de galactose et d’acides gras insaturés que le lait maternel car le cerveau du veau croît 2 fois moins vite que celui d’un bébé.
Il ne faut en aucun cas se tourner vers des « laits » d’origine végétale pour alimenter des nourrissons car ces boissons sont des « jus » qui ne contiennent pas les éléments nécessaires à leur croissance. La consommation de ces substituts peut nuire au développement de l’enfant et  causer de graves carences (pas forcément visibles) en vitamines, acides gras essentiels, calcium, fer, minéraux et en zinc.


L’intolérance au lactose

mal de ventreJusqu’à l’âge de 3ans, notre corps produit une enzyme, la lactase, qui nous permet de digérer correctement le sucre du lait que l’on appelle le lactose. Elle diminue ensuite lorsque notre alimentation se diversifie, de façon plus ou moins importante selon les personnes, mais sans jamais disparaître totalement.
L’inactivité de cette enzyme entraîne une accumulation et une fermentation du lactose dans l’intestin provoquant ballonnements, flatulences et diarrhées.
Seul 25% de la population mondiale aurait une mutation génétique qui leur permettrait de continuer à bien digérer le lait. En France, moins de 10% des adultes seraient intolérants au lactose dès lors qu’il consommerait un bol de 250ml de lait, soit 12g de lactose.
Une personne intolérante au lactose peut tout à fait continuer à consommer des produits laitiers pauvres en lactose comme les yaourts, les laits fermentés, les laits sans lactose et les fromages.

Une fois passé l’âge de 3 ans, il ne serait plus nécessaire de boire du lait. Alors pourquoi le programme national nutrition santé (PNNS) nous recommande-t-il de consommer « 3 à 4 produits laitiers par jour » ?
3 produits laitiers par jouEt bien en allant voir sur le site mangerbouger.fr, il est indiqué que c’est pour l’apport de calcium et de vitamine D contenu dans les produits laitiers. Or, on en trouve également dans bien d’autres produits…


Pourquoi a-t-on besoin de calcium ?

99% de la quantité de calcium contenue dans notre corps se situe dans nos os. Le 1% restant circule dans notre sang et sert à faire fonctionner nos cellules.
Si nous ne consommons pas régulièrement de calcium, nos cellules vont aller chercher le calcium dans nos os et créer une décalcification de notre squelette (ostéoporose). Et cet effet est malheureusement irréversible !
L’apport journalier recommandé en calcium en France est de 900mg/jour pour un adulte et de 1200 mg/jour pour les adolescents, les femmes ménopausées et les personnes âgées. Toutefois, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), dont le but est de lutter contre la malnutrition, n’en préconise que 500mg/jour dans le cadre d’une alimentation plus végétarienne que carnée, d’une activité physique régulière et d’une exposition au soleil suffisante. L'exposition au soleil est la principale source de vitamine D mais on peut aussi en trouver dans l'alimentation (huile de foie de morue et poissons gras). Cette vitamine est nécessaire à l’assimilation du calcium par l’organisme.


Où trouver du calcium ailleurs que dans les produits laitiers ?

Dans les épices et les herbes : le thym (1.26g/100g) et la cannelle (1g/100g), la menthe, le basilic, le persil (200mg/100g), le sésame (960mg/100g).
Dans les poissons gras : sardines (400mg/100g) et les anchois (210mg/100g).
Dans certains légumes : Chou frisé (110mg/100g), épinards (156mg/100g), cresson (214mg/100g), pois chiches (124mg/100g), haricots blancs (113mg/100g)…
Dans les fruits secs à coques : amandes (250mg pour 100g), noix (104mg/100g), noisettes (226mg/100g), pistaches (110mg/100g)…
Dans certains fruits : les figues (64mg/100g), les oranges (52mg par orange) et les abricots secs (40mg/100g).
Dans certaines eaux minérales : Hépar, Contrex, Courmayeur… : environ 500mg/l.

C’est donc plus pour leur facilité à être consommés que les produits laitiers sont préconisés : un verre de lait fournit environ 250 mg de calcium (120mg/100g) associé à de la vitamine D. Il est plus facile de boire deux verres de lait ou de manger un morceau de fromage à pâte dure (1000mg/100g) que d’ingérer 200g d’amandes ou 10 oranges tous les jours !
fromage calcium


Le lait favorise-t-il l’ostéoporose ?

osteoporoseA partir du moment où la teneur en calcium dans notre sang est déficitaire, tous les aliments acidifiants seraient susceptibles de favoriser l’ostéoporose. Notre corps doit alors puiser dans ses réserves d’éléments basifiants pour rééquilibrer le pH dans le sang en pompant du calcium dans nos os ce qui peut, à long terme, entraîner une perte osseuse.
Les produits laitiers sont classés dans la liste des aliments acidifiant pour notre corps, tout comme beaucoup d’autres aliments d’ailleurs.
Attention, un aliment au pH acide comme le citron par exemple, n’est pas un aliment acidifiant car les résidus qu’il produit après sa digestion sont au contraire très alcalins. Par contre, la viande qui possède un pH alcalin avant la digestion laisse un résidu très acide dans le corps après son assimilation.
- Quelques exemples d’aliments acidifiants : La viande, les légumes secs, les produits laitiers, le sucre, les céréales, le café, le thé…
- Quelques exemples d’aliments alcalinisants : Les fruits et légumes, les pommes de terre, les amandes, les herbes aromatiques…


Le lait contient-il des substances toxiques ?

Le lait est susceptible d’être contaminé par des substances auxquelles la vache auraient pu être exposées.


Les PCB et Dioxine :
Les dioxines et les polychlorobiphényles (PCB) sont des molécules toxiques pouvant être produites de façon naturelle lors d’un incendie, d’une éruption volcanique ou par un incinérateur défaillant. Ces polluants organiques persistants (POP) sont capables de persister très longtemps dans l’environnement (sols et plantes).
Plus on monte dans la chaîne alimentaire, plus leurs concentrations augmentent. Ces substances toxiques liposolubles s’accumulent dans les tissus graisseux des organismes vivants et ne sont plus éliminées. Ces polluants entraîneraient des effets néfastes sur la reproduction (risques de perturbation endocrinienne) et probablement des effets cancérigènes.
Où trouve-t-on des dioxines ?
Si 90% de l'exposition aux dioxines se fait par voie alimentaire (viandes, poissons, produits laitiers, fruits de mer…), les laitages contribuent à eux seuls à près de 40% des apports en dioxines.  On en retrouve notamment dans le lait (même le bio). Une trop grande consommation de lait pourrait conduire à dépasser la dose journalière recommandée dans l'Union européenne.

Des hormones de croissance dans le lait ?

Les hormones de croissance sont produites naturellement par l’homme et par de nombreuses espèces animales. Cependant, il faut distinguer les hormones naturelles des hormones de synthèse.

- La somatotropine bovine recombinée (STbr) :
Cette hormone de croissance synthétique a été créée par le laboratoire Monsanto. Elle est utilisée pour stimuler la production laitière des vaches allaitantes en stimulant notamment la production d'IGF-1 ((insulin-like growth factor-1 : facteur de croissance ressemblant à l'insuline). Heureusement, l’Union Européenne n'approuve pas la vente et l'utilisation de cette hormone car elle perturbe la santé et le bien-être des vaches laitières.
- Les facteurs de croissance IGF-1 :
L’IGF-1 stimule la croissance mais pourrait aussi favoriser la multiplication anarchique des cellules et conduire au développement de tumeurs. La présence de cette hormone de croissance dans le lait serait sans danger pour l’homme car elle serait majoritairement détruite lors de la stérilisation du lait et de la digestion par notre organisme.
Ce serait en fait la forte teneur en protéines du lait qui serait incriminée puisque ces dernières conduiraient notre foie à fabriquer des facteurs de croissance endogènes en trop grand nombre. Mais le lait n’est pas le seul responsable de ce phénomène : Tout excès de protéines animales ou végétales aurait cet effet.
Il est essentiel de manger des protéines pour assurer le renouvellement de nos cellules mais il ne faut pas en abuser ! La dose conseillée est de 50g de protéines par jour or, nous en consommerions entre 70 et 100g/jour.
L’excès de protéines dans le sang pourrait être un facteur de risque du cancer du côlon et d’affection des reins. La dégradation des protéines en excès augmente l’excrétion urinaire de calcium, ce qui peut favoriser la constitution de calculs rénaux et l’apparition de l’ostéoporose.

Les engrais et pesticides :
L’agriculture classique autorise l’utilisation de pesticides et d'engrais pour la croissance des plantes fourragères servant à l’alimentation du bétail. Toutefois, leurs teneurs dans le lait ne dépasseraient pas la limite maximale de résidus autorisée.

Des antibiotiques dans le lait ? :
antibiotiquesSeules les vaches malades sont soignées avec des antibiotiques. Leur lait est traité à part de celui issu des vaches en bonne santé puis détruit. De plus, le lait des citernes de collecte est systématiquement contrôlé à l’entrée des laiteries et détruit en cas de présence de traces d'antibiotiques.

Le lait peut également subir des contaminations après avoir été conditionné.

Les phtalates :

Ces molécules sont présentes dans bon nombre d’emballage en plastique et seraient les principaux contaminants des produits laitiers. Ces perturbateurs endocriniens ont une affinité forte pour les graisses et peuvent migrer des emballages vers le produit. L’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) met en garde les consommateurs car les phtalates ont tendance à se concentrer dans les aliments gras tels que le lait, les fromages et les margarines. La contamination alimentaire est estimée à environ 0.25 mg/jour.


Le lait peut-il provoquer des cancers ?

- Le cancer du sein : Il n’a pas été prouvé scientifiquement qu’il existe un lien entre la consommation de produits laitiers et le risque de développer un cancer du sein.
- Le cancer colorectal :  Des études scientifiques auraient montré que la consommation de lait et de produits laitiers pourrait diminuer le risque de développer un cancer colorectal.
- Le cancer de la prostate : Des études tendraient à prouver qu’il pourrait y avoir un lien entre la consommation de lait et le risque de contracter un cancer de la prostate. Ceci serait dû notamment à la teneur en calcium du lait.


Le lait peut-il induire un diabète de type 1 ?

Le lait de vache contient de l’insuline bovine très similaire à celle de l’homme mais cette insuline n’est pas reconnue par notre système immunitaire qui l’attaque avec des anti-corps. Par la suite, nos anti-corps, incapables de différencier notre insuline de l’insuline bovine, détruisent notre propre insuline et nous provoquent un diabète de type insulino-dépendant. La consommation précoce de lait de vache chez les enfants en bas âge pourrait donc conduire à développer un diabète de type 1 pendant l’enfance.


Le lait : Produit de l’exploitation animale

vaches laitieresEn France, la plupart des fermes sont encore familiales (50 vaches en moyenne) et les vaches laitières disposent d’un accès au pâturage. Cependant, les élevages massifs (supérieurs à 1000 bêtes) tendent à se multiplier et les vaches de ces exploitations restent enfermées toute l’année.
Pour produire du lait, la vache doit donner naissance à un petit veau. Après avoir été inséminée artificiellement à l’âge de 2 ans,  la vache donnera chaque année naissance à un petit veau qui sera séparé de sa mère en moins de 24h. Les femelles seront conservées pour renouveler le cheptel des vaches laitières. Les mâles seront engraissés pendant 2 ans et finiront à l’abattoir.
Après avoir fourni du lait pendant plus de 3 ans, les vaches laitières, moins productives, sont envoyées à l’abattoir alors que leur espérance de vie pourrait être de 20 ans.
D’autres espèces sont également utilisée pour produire du lait : la brebis, la chèvre, la jument, l'ânesse, la chamelle, le yak, la bufflonne, le renne ou encore l'élan.


Le lait bio est-il plus sûr que le lait classique ?

Les producteurs de lait bio doivent respecter les principes de l'agriculture biologique :
- Pas d'engrais ni de pesticides de synthèse dans les fourrages
- Strict encadrement des traitements médicamenteux.
- Un contrôle par an assuré par un organisme certificateur.
Malgré cela, la différence avec les laits conventionnels est négligeable, tant au niveau du goût, que de la composition ou encore de la qualité sanitaire.
Opter pour un lait bio sert surtout à soutenir les élevages qui garantissent une meilleure prise en compte du bien-être animal pour les vaches laitières et leurs veaux. En France, seul 1,9 % du lait est issu de l’agriculture biologique.


Les laits végétaux : alternative au lait d’origine animale

lait vegetalCes boissons ont une consistance et une apparence proche de celles du lait mais sont produites à base de végétaux : soja, noix de coco, riz, amande ou encore avoine.
Les laits végétaux étant pauvres en calcium, les industriels en ajoutent souvent pour leur donner le même taux que le lait de vache. Ils ont également la particularité de ne pas être acidifiants pour le corps humain. Ils sont inadaptés de par leur composition pour servir tels quels de substituts au lait maternel pour les nourrissons, tout comme le lait de vache.


Le lobby laitier et le matraquage publicitaire

cniel nos amis pour la vieLe marché du lait et des produits laitiers a tout à gagner à ce que les consommateurs achètent leurs produits. La CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière) a pour but de promouvoir collectivement le lait et les produits laitiers auprès des consommateurs pour contribuer au développement des ventes, anticiper les attaques contre le secteur et y répondre en s’appuyant sur une expertise scientifique incontestable. Ils sont donc prêts à dépenser des millions d’euros pour financer des études prouvant les bienfaits des produits laitiers. Ainsi, les industriels financent des équipes de recherche pour réaliser des études sur les produits laitiers dont la neutralité s’en trouve directement contestée.

C’est à cet organisme que l’on doit les slogans : « les produits laitiers, des sensations pures », « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie »…

Thierry Souccar est le principal détracteur du lait en France. Il est l’auteur du livre  « Lait, mensonges et propagandes ». Il y dénonce l’incitation à la consommation de lait pour cause d’enjeux économiques et non sanitaires et conteste les recommandations officielles en faveur de la consommation de 3 à 4 laitages par jour. Selon lui, consommer plus de 3 laitages par jour aurait tendance à favoriser des maladies plutôt qu’à les prévenir.
thierry souccar laitBeaucoup de médecins collaborent avec des industriels. Du coup, s’ils participent à une étude, on va les taxer d’être juges et parties et on ne prendra pas leurs recherches au sérieux.
Dr Jean-Marie Bourre, défenseur de l’agroalimentaire, soutient les bienfaits du lait dans son livre « le lait, vrai et faux danger ». Selon lui, la consommation de produits laitiers réduirait les risques de diabète, d'obésité et d'hypertension.
jean marie bourre lait

Les différents types de lait :
lait entier lait demi-écrémé lait écrémé
- Le lait entier :
Il contient au minimum 3.5% de matières grasses, et est naturellement riche en vitamines A et D. Il peut avoir été « normalisé », c’est-à-dire avoir subi un traitement consistant à l'écrémer puis à rajouter la quantité nécessaire de crème pour obtenir un taux constant de matière grasse. La teneur en matières grasses du lait cru varie entre 35 et 45 g/L. Le lait entier est commercialisé en France dans des bouteilles à capsules rouges ou des emballages marqués de rouge.
- Le lait demi-écrémé :
Son taux de matières grasses est ajusté entre 1,5 et 1,8 %. Il est commercialisé en France dans des bouteilles à capsules bleue ou des emballes marqués de bleu.
- Le lait écrémé :
Il contient un taux de matières grasses de 0,5 % maximum. L'industrie laitière y ajoute de la vitamine C et D pour compenser les pertes survenues avec le retrait des matières grasses. La couleur marqueur de ce produit est le vert.

Pourquoi le lait entier coûte-t-il plus cher que le lait écrémé ?
Le lait entier coûte environ entre 20 et 30 centimes de plus par litre que le lait demi-écrémé (en moyenne 1€ le litre contre 70 centimes le litre de lait demi-écrémé). On aurait pu croire que n’ayant pas subi de traitement d’écrémage, il coûte moins cher mais c’est tout le contraire ! En fait, tous les types de laits subissent un écrémage total et sont ensuite ré enrichis en matières grasses pour obtenir un taux uniforme.
De plus, la matière grasse ajoutée représente un manque à gagner pour la valorisation en beurre, crème ou en fromage.
Par contre, je ne m’explique pas, si l’on suit cette logique, que le lait écrémé coûte environ 10 centimes de plus au litre que le lait demi-écrémé. C’est peut-être le surcoût que représente l’ajout de vitamine C et D.

En conclusion
Je dois vous avouer que cela a été difficile de faire la part des choses avec toutes les informations contradictoires qui circulent sur le lait. Chacun y va de sa conviction personnelle et les conclusions des études scientifiques sont souvent un peu trop rapidement interprétées. Tout le monde sait qu’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres et les paramètres influents sont parfois trop nombreux pour pouvoir tirer des conclusions.

Bref, après avoir « bouffé » de l’information sur les produits laitiers pendant une semaine, voici mon avis sur la question :
Je pense qu’il faut rester sur une consommation plaisir des produits laitiers et oublier les recommandations santé. De toute façon, qui s’amuse à compter le nombre de produits laitiers ou de fruits et légumes qu’il ingère chaque jour ?
J’ai retenu qu’il faut consommer du calcium de façon régulière et que varier son alimentation est la clé pour y parvenir.
Le lait ne me parait pas plus dangereux qu’un autre produit issu de l’industrie agro-alimentaire. C’est surtout l’exploitation animale qui pourrait freiner ma consommation de produits laitiers que la composition du lait en tant que telle.

En espérant que mes recherches vous auront aidé à y voir plus clair.